Vinisud - Passionnément Méditerranéen
 
 
fr-fr-pc1 07
fr-fr-pc1 09
fr-fr-pc1 10
fr-fr1 14 fr-fr1 15 fr-fr1 16 fr-fr1 17 fr-fr1 18  
 
fr-fr-pc1 05
fr-fr-pc1 08
fr-fr-pc1 11
fr-fr-pc1 13
fr-fr-pc1 20
 
fr-fr-pc1 07
fr-fr-pc1 09
fr-fr-pc1 10
fr-fr1 14 fr-fr1 15 fr-fr1 16 fr-fr1 17 fr-fr1 18  
 
fr-fr-pc1 05
fr-fr-pc1 08
fr-fr-pc1 11
fr-fr-pc1 13
fr-fr-pc1 20
 
 
fr-fr-pc1 07
fr-fr-pc1 09
fr-fr-pc1 10
fr-fr1 14 fr-fr1 15 fr-fr1 16 fr-fr1 17 fr-fr1 18  
 
fr-fr-pc1 05
fr-fr-pc1 08
fr-fr-pc1 11
fr-fr-pc1 13
fr-fr-pc1 20


Votre navigateur ne permet pas un affichage correct de ce site web. Veuillez le mettre à jour en cliquant ici.

 

Témoignages

ACHETEURS 2017

  • Brent Butler (États-Unis) / LOT18
    C’est une opportunité pour rentrer en relation directe avec des fournisseurs et des producteurs du monde entier, s’entretenir avec eux en face à face, connaître ce qu’ils font, leur apprendre ce que nous nous faisons, et préparer ensemble des projets spéciaux. C’est sûr que je reviendrai, sans aucun doute !
  • Ruslan Gorbach (Ukraine) / METRO CASH & CARRY
    C’est la première fois que je viens ici et je viens déjà de trouver de nouveaux partenaires. Des clients qui seront en mesure de répondre en termes de volume et de qualité au marché ukrainien.
  • Ari Gorenstein (Brésil) / E-VINO COMERCIO DE VINHOS LTDA
    Chaque année, et chaque fois plus, on voit que le salon est très bien organisé, on vit de belles retrouvailles. Toute la durée de notre séjour en France pendant VINISUD est très productive et efficace. On commence déjà à récolter les fruits.
  • Wen Ping Hiu (Chine) / SHENZEN BO-AO WINES CO LTD
    VINISUD se passe vraiment très bien, tout est parfait.
  • Jan Stork  (Allemagne) / WEIN STORK GMBH & CO. KG
    Très bon moment à Montpellier avec beaucoup de nouveaux contacts. Une très bonne ambiance pour un travail professionnel. Nous avons passé de nombreuses commandes. Pour un travail plus efficace, il serait bien si Vinisud et Millésime Bio recommençaient à discuter pour se trouver à un même endroit. Pour les clients étrangers comme nous, ce serait mieux.
  • Orlando Jimenez (Colombie) / IMPORTADORA LIBATION
    Nous avons déjà initié des processus commerciaux avec au moins 10 producteurs suite à VINISUD. De très bonnes opportunités que nous avons maintenant besoin d’analyser. Nous recevons d’ores et déjà les premiers échantillons.

 

PRODUCTEURS 2017

  • Jean-Claude Mas (Languedoc) / LES DOMAINES PAUL MAS
    VINISUD c’est un moyen pour moi d’approcher les acheteurs à travers le monde. De leur côté, ça leur permet de venir pour voir la région, émerveiller leurs cinq sens avec tout ce qu’on a à offrir dans cette région, à côté et au travers du vin. Le vin n’est pas seulement un produit, c’est aussi une expérience. VINISUD doit être le porte-drapeau du Languedoc et des vins du sud de la France. Je produis en Languedoc, je produirai en Languedoc, je resterai en Languedoc, j’ai besoin de vecteurs de communication professionnels tels que VINISUD. Ma plus belle rencontre à VINISUD, d’un point de vue commercial, s’est passée quand je me suis lancé. C’était avec mon agent avec qui on a très bien développé le marché hollandais. Une très belle rencontre, liée à une très belle histoire, qui fait que je suis ce que je suis. Ce qui me donne envie de revenir à VINISUD chaque édition ? J’ai remarqué que le salon s’améliore d’année en année. Un mot à l’équipe VINISUD ? Courage, il faut continuer, et toujours mieux !
  • Laurent Dal Zovo (Rousillon) / DOMAINE VIAL-MAGNERES
    On vient de terminer, on est plutôt ravis ! Il y a eu un bon visitorat, assez qualifié. Beaucoup de cavistes et de restaurateurs. Je pense qu’on a fait pas mal d’affaires, donc on est plutôt très satisfaits. À l’année prochaine !
  • Bernard Magrez (toutes régions) / BERNARD MAGREZ
    Je viens à VINISUD parce-que j’apprends beaucoup : je suis en contact avec des vignerons et négociants de grande qualité, et en parlant avec eux je m’enrichis. Pour moi, l’annualisation c’est mieux, parce-que les distributeurs dans le monde sont habitués à se déplacer, et si certains ne peuvent pas venir une année, ils peuvent venir l’année suivante. Par conséquence on rate peu de gens intéressants. VINISUD est une initiative formidable pour la France, il n’y a qu’à voir le nombre d’étrangers présents. C’est très bien organisé, et commercialement ils sont très forts ! Un mot à l’équipe VINISUD ? Bravo !
  • Nicola Thornton / SPANISH PALATE – Spain (toutes régions)
    L’expérience 2017 est très très positive, tant par la qualité que par la quantité des acheteurs qui augmente à chaque fois. Nous reviendrons sans hésiter l’année prochaine. C’est une bonne période dans l’année pour présenter les nouveautés aux distributeurs / importateurs actuels et aussi afin de capter de nouveaux clients qui viennent en mode « découverte» de nouveaux vins pour l’année.
  • Gérard Bertrand (Languedoc) / LES VINS GERARD BERTRAND
    VINISUD c’est l’avènement de la région Languedoc-Roussillon et du sud de la France dans le monde. Aujourd’hui le Languedoc-Roussillon fait partie des cinq régions les plus importantes au monde. Ça a été difficile au début, mais maintenant on commence enfin à surfer sur la vague du succès, et sur la diversité de notre offre, et en particulier des rosés, des vins de terroir, et des vins bio qu’on vend dans le monde entier. On est vraiment l’expert mondial du bien-être et du bien-boire. VINISUD c’est l’occasion de faire partager l’esprit et la convivialité des vignerons du sud de la France, et en même temps c’est le bon moment pour faire déguster le nouveau millésime. L’équipe de VINISUD fait un travail formidable depuis longtemps. Je lui souhaite de pouvoir rassembler toute la famille des vins du sud, afin que le millésime 2018 soit pétillant !
  • Marc Benassis (Roussillon) / CHATEAU DES HOSPICES DE CANET
    C’était pour moi ma première participation à VINISUD. Ça s’est globalement bien passé, c’est quelque chose qu’il faudra juger sur le temps, mais en tout cas quelques contacts ont été noués, j’espère que ça va se concrétiser. C’était une belle expérience pour moi de découvrir ce salon, et de nouer ces premiers contacts avec certains importateurs.
  • Françoise Antech Gazeau (Languedoc) / ANTECH LIMOUX
    Nous sommes ravis, nous avons fait un excellent VINISUD. On est là depuis le début, on était même à Nîmes à VINICOM au tout début, et là franchement on a eu beaucoup de rendez-vous très professionnels. Les gens ont été là pour travailler. Il y a eu énormément d’export, ce qui est pour nous extrêmement important (80% d’export à peu près). De bons clients, des gens professionnels et des gens qui étaient là pour faire du business. Le seul regret que j’ai et c’est le regret de la plupart de mes clients aussi, c’est que Millésime Bio et Vinisud ne sont pas en même temps et au même endroit, cela s’simplifierait  la vie de tout le monde.
  • Basile Saint Germain (Languedoc) / DOMAINE LES AURELLES
    L’annualisation est une évidence, nous produisons un millésime par an. La qualité des acheteurs n’a pas fait défaut. Les contacts ont été de qualité et efficace, juste pollués par l’agacement des acheteurs qui se sentent peu respectés voire pris en otage par le départ de Millésime Bio. Tous ont regretté de perdre temps, énergie et argent alors qu’ils pouvaient enfin avoir les deux salons côte à côte. Le mépris des acheteurs et des vignerons est tout sauf écologique. Ne parlons pas du bilan carbone… Tout le monde y perd: producteurs, acheteurs, la région et Montpellier.
  • Marine Dubard (Sud-Ouest) / VIGNOBLES DUBARD
    Nous sommes repartis ravis par le nombre de rencontres prometteuses, et la qualité des visiteurs, leur niveau d’implication. Nous avons reçu un certain nombre de grossistes ou agents, et surtout rencontré plus d’étrangers que nous espérions (Belgique, Suisse, Allemagne, Pologne, Lituanie, USA).
  • Marie-Clothilde Bailbé (Roussillon) / CHATEAU LAS COLLAS
    Nous avons eu des contacts sur place à l'Export : Danemark, Chine, Japon, Hollande et Suède (importateurs).  Après ce qui nous importe, c'est que les commandes suivent...  Je ne comprends pas que Vinisud et Millésime Bio soient séparés, alors qu'il y a de la place pour tout le monde... Pour être honnête même pour les importateurs, c'est la course, ils doivent être à deux salons en même temps, ce n'est pas gérable.
  • Marie Dupuis / OENOTOURISME.COM
    Pour son premier évènement, notre start up a choisi Vinisud et nous sommes ravies. Nous étions dans le hall œnotourisme, un espace débordant de personnalités riches et de projets innovants. De nombreux visiteurs et futurs partenaires sont venus et nous avons été très agréablement surpris par la qualité du visitorat. A l'année prochaine !"
  • Rosó Gabarró / TORELLO CAVA - Spain (Barcelone)
    Félicitations pour votre excellente organisation et pour le nombre d’importateurs que vous êtes parvenu à attirer sur Vinisud. Pour nous c’était une édition très intéressante au niveau de la diversité des professionnels. Nous n’avons pas arrêté une minute.
  • Jon Zubeldia / ASTOBIZA - Pays Basque
    En tant que gérant d’Astobiza, je veux vous remercier pour l’attention avant et pendant le salon. Nous avons pu rencontrer sur notre stand des acheteurs de pays plus nombreux que ce à quoi nous nous attendions. Les rencontres ont été intéressantes et nous ont permis de faire goûter et découvrir nos vins avec un retour immédiat. Les opportunités d’affaires se sont vérifiées pendant les 3 jours durant lesquels nous avons vu des acheteurs potentiels revenir sur notre stand. Par ailleurs, plusieurs acheteurs sont venus directement grâce à la zone de dégustation « Palais Méditerranéen ».
  • Mathieu BLET / LA CAVE MAVROMMATIS - Grèce
    Très satisfaits par notre seconde participation au salon Vinisud 2017 dans le cadre de l'espace WineMosaïc. La qualité des échanges nous laisse espérer de belles opportunités de marché pour les vins de cépages autochtones grecs que nous défendons. Les acheteurs étrangers étaient fort représentés (Scandinavie, USA,Japon, UK...) tout comme les nombreuses prises de contact et intérêts de la part des acheteurs, sommeliers et cavistes français. Nous profitons de ce rendez-vous pour présenter notre sélection de vins grecs d'importation en début d'année et envisageons de participer à nouveau à l'édition 2018.

 

PAROLES DE MÉDITERRANÉENS

VINISUD 2017 , ce sont 3 mots d’ordre -l’expertise, la découverte, le partage, 1 ambition -être 3 jours durant la vitrine internationale des vins du Sud et 1 devise : « Passionnément Méditerranéen ». Une vision partagée par les acteurs en présence…

  • « Depuis sa création, Vinisud joue un rôle de première importance pour la promotion des vins du Languedoc. A chaque édition, c’est un pari gagnant pour nos entreprises qui rencontrent des acheteurs de plus en plus intéressés par nos appellations. Pour le Languedoc, c’est le premier grand rendez-vous de l’année pour faire déguster à domicile les nouvelles cuvées. A 5 mois de l’ouverture, une centaine d’entreprises ont déjà confirmé leur participation », témoigne Jérôme VILLARET,  Délégué Général  - Conseil Interprofessionnel des Vins AOC du Languedoc & IGP Sud de France.
  • « Vinisud est un salon dont le calendrier nous convient bien. Après les fêtes, il nous permet de présenter les nouveautés de l’année auprès de la clientèle traditionnelle (agents et grossistes CHR). Il permet aussi de présenter le nouveau millésime, dont la commercialisation officielle est début mars. Jusque-là, nous y rencontrions principalement nos clients Français, le passage à l’annualisation doit nous permettre de créer un rendez-vous avec nos clients européens », explique Thomas de LAGARDE, Directeur Général Vin – Wine General Manager chez Vignobles de Berne.
  • « Depuis quelques années, les exportations de vins espagnols ont connu un développement spectaculaire, avec pour principaux moteurs de cette croissance la qualité et la variété de l’offre. Pour soutenir cette tendance, la présence des bodegas sur les grands salons internationaux de vins est indispensable, elle permet de faire connaître et reconnaître la valeur de leurs productions. En 2016, VINISUD a accueilli une présence importante de bodegas, en partie réunies sur l’Espace Espagne, ce qui a favorisé l’identification de la présence espagnole. En 2017, VINISUD, devenu annuel, se tiendra en tout début d’année et constitue une opportunité pour les bodegas de faire déguster leurs nouveaux millésimes mais aussi des vins qui rencontrent en ce moment beaucoup de succès à l’export : rosés, Cava et vins Bio en particulier … », témoigne Michel BUDAI, Responsable Département Agroalimentaire et Vins - ICEX Espagne.

 

Producteurs 2016

  • Au sortir de Vinisud 2016, les vignerons et négociants de Châteauneuf-du-Pape qui étaient  sur le stand collectif organisé par la Fédération des syndicats de producteurs étaient très satisfaits du visitorat et des contacts noués avec des importateurs venus de tous horizons et les nombreux cavistes français qui sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à la grande diversité des vins produits sur notre appellation.
    Fédération des syndicats de producteurs de Châteauneuf du Pape - Michel Blanc – Directeur - France
  • Le salon Vinisud est un salon de 1ère importance pour les vins du Sud-ouest car toute la famille, de l’Aveyron au pays basque et de Toulouse à Bergerac est réunie. Cette année à une nouvelle fois été une belle édition qui nous a permis de montrer la richesse du Sud-ouest à des acheteurs français et internationaux.
    Interprofession des Vins Du Sud-Ouest France - Paul Fabre – Directeur - France
  • Vinisud  a confirmé une fois de plus l’intérêt grandissant des acheteurs pour des vins du Languedoc. Les entreprises régionales avaient répondu présentes en force pour l’évènement. Les acheteurs ont été au rendez-vous. C’était un pari gagnant. C’est un bon présage pour l’année commerciale 2016 qui démarre.
    Conseil Interprofessionnel des Vins AOC du Languedoc & IGP Sud de France - Jérôme Villaret - Délégué Général - France
  • Après avoir bien préparé notre salon, avec un phoning et mailing en amont, nous avons réalisé un excellent salon à Vinisud, avec des nombreux rendez-vous étalé sur les 3 jours. Une forte présence de clients et prospects en CHR France, mais aussi des acheteurs étrangers. Nous sommes revenus du salon avec des commandes fermes de nos clients existants sur les nouveaux millésimes et des nouveaux clients sur des zones où nous n'étions pas présent. Nous sommes partants pour participer à l'édition 2017
    VITISVINTAGE - Pierre Chollet – Directeur Général –– Bordeaux - France
  • Vinisud est un moment privilégié pour rencontrer nos clients. Cela fait plaisir d’être à côté de nos collègues espagnols ou italiens, avec qui nous partageons cette culture méditerranéenne.
    MICHEL GASSIER – Michel Gassier - France
  • À Vinisud, il y a une atmosphère d’authenticité humaine, de lien au vin et à la vigne, qui est plus forte que dans les autres salons. Il y a beaucoup de petits exposants qui se battent au quotidien pour leurs vins, et cela n’est pas toujours répandu sur les autres salons.
    VINADEIS – Bertrand Girard, Président du Directoire - France
  • Invité à participer pour la 1ère fois à Vinisud, j’ai joué la carte de la synergie avec un autre vigneron bordelais et cette dynamique a bien fonctionné. Nous sommes globalement satisfaits. En plus de mes clients, j’ai rencontré et initié à Vinisud de nouveaux contacts, avec des cavistes, grossistes français mais aussi des acheteurs étrangers de Chine, Suède, Espagne…
    VIGNOBLES QUEYRENS – Jean Yves Queyrens - Responsable commercial - Bordeaux - France
  • Avec  une centaine de stands, l’ICEX a réuni une belle représentation espagnole, sur  un emplacement considéré par l’ensemble de nos exposants comme très positif, en position centrale et à proximité de dégustation libre des «sparkling wines» très favorable pour nos exposants proposant du Cava. Même si le bilan d’un salon se juge à moyen terme avec l’exploitation des contacts reçus, à ce jour l’ensemble des bodegas est globalement satisfait, avec des visiteurs professionnels intéressés. L’identification de l’Espace Espagne a été très bien accueillie. A renouveler pour la prochaine édition.
    Michel BUDAI - Responsable Département Agroalimentaire et Vins – ICEX - Espagne
  • La participacion de ARAEX en vinisud ha sido muy satisfactoria y estamos muy contentos. La participation de l’ARAEX sur Vinisud a été très satisfaisante et nous sommes très contents du rendu du salón
    ARAEX - Mikel Sáez de Vicuña - Brand Communication & PR Manager - Espagne
  • Era nuestra primera VINISUD y tengo que decirte que nos hemos sentido muy bien acogidos por vosotros que habéis estado pendientes de los expositores. La feria está muy bien rganizada.  Muchas felicidades. Ce fut notre premier VINISUD et je dois dire que nous nous sommes sentis très bien accueillis. Le salon est très bien organisé. Félicitations.
    TORELLO CAVA - Roso Gabarró - Export Manager - Espagne
  • « Solo te quería agradecer la colaboración y apoyo incondicional con la DO Terra Alta en todo momento durante la planificación de Vinisud. Ha sido un placer trabajar contigo ». Je remercie la collaboration et le soutien inconditionnel à la DO Terra Alta à tout moment pendant la planification Vinisud. Cela a été un plaisir de travailler avec vous.
    TERRA ALTA WINE – Jordi Reus – Secrétaire général - Espagne
  • Visitors were mainly professionals, good level, and serious contacts. Few good opportunities. Very good organization
    BANFI  - Jgor Marini – Export Manager - Toscana / Montalcino  - Italie

Acheteurs 2016

  • It was a great opportunity to catch up with suppliers with whom we have existing relationships, and to taste the wines of others we had on our radar.  The lectures and masterclasses were particularly interesting and educational.
    KERMIT LYNCH WINE MERCHANT - Jane Berg - New York Sales Manager – USA
  • Thank you for the perfect organization. We would be delighted if we can make use of this again in the future. Compliments!
    DELTA WINES - Ferko de Jong – Pays Bas
  • VINISUD is very professional and the quality of the wines is excellent. The layout is very good in terms of regions, it’s easy to navigate. I go to a lot of fairs every year, but I always look forward to VINISUD.
    GLOBAL WINE CO – Martin Reyes, Senior Wine Buyer - USA
  • I really like VINISUD, it’s a very good working fair. It’s good for business, it’s early enough in the year, so that you can still make decisions for the rest of the year that will have a proper commercial effect.
    BERKMANN CELLARS - Gerard Barnes, Wine Buyer – Royaume Uni
  • The atmosphere in VINISUD is great, it’s a very well organized fair. You have the chance to visit a lot of producers you would not meet otherwise. Three days are not enough to taste everything we’d like!
    E-VINO – Arie Gorenstein, Co-founder - Brésil

Témoignages 2014

 

PAYS-BAS - Huub Van den Muysenbergh, PDG de la société d’importation Wijnkoperij La Persistance à Breda

« Les vins méditerranéens représentent un grand atout pour mon entreprise »

Le marché néerlandais progresse lentement mais sûrement et renferme encore des gisements de croissance. Pays non producteur, ou presque, idéalement situé au sein de l’Europe du Nord, avec une population au pouvoir d’achat élevé et ouverte à la découverte, les Pays-Bas importent des volumes non négligeables de vins. Ceux du Nouveau Monde y ont trouvé, on le sait, un marché de prédilection, mais qu’en est-il des vins du pourtour méditerranéen ? Réponses avec Huub Van den Muysenbergh, p.-d.g. de la société d’importation Wijnkoperij La Persistance à Breda, au sud du pays.

Des créneaux à exploiter
Selon les derniers chiffres de Business France, les Pays-Bas ont importé en 2014 environ 3,7 millions d'hectolitres de vin pour une valeur de 909 millions d’euros. Si les importations sont stables en volume, elles augmentent de 3% en valeur, révélant une tendance vers la premiumisation sur un marché généralement dicté par les prix. La consommation de vin y a plus que doublé en 30 ans, pour s’élever en 2015 à 20 litres par habitant et par an, d’où l’augmentation des importations au cours des 5 dernières années. L’une des particularités du marché réside dans la proportion importante de vins à IGP et SIG dans l’offre française : ces derniers représentent respectivement 50 % et 25 % des parts de marché en volume en 2014 sur la totalité des vins tranquilles français importés, toujours selon Business France. Et ce dernier d’estimer d’ailleurs que ces deux catégories constituent une opportunité pour que la France regagne des parts de marché aux Pays-Bas. Autre segment à exploiter, affirme Business France : les vins de niche et inédits, à savoir, les vins bios, les cépages rares et les appellations peu connues. Autant dire que le Sud de la France, mais aussi l’Espagne et l’Italie, sont particulièrement bien placés pour saisir de nouvelles occasions de croissance.

Les vins bios recherchés aux Pays-Bas
Ce n’est pas Huub Van den Muysenbergh qui contredirait l’avis de Business France. « Dans le Sud de la France, on trouve des vins de terroir exceptionnels ainsi que des vignerons et œnologues de très haut niveau. Par ailleurs, comme en Espagne, on y met l’accent de plus en plus sur les vins biologiques, ce qui ne peut qu’être favorable sur un marché comme celui des Pays-Bas ». Le portefeuille de la société Wijnkoperij La Persistance reflète bien les propos de l’importateur. Essentiellement axé sur les vins français et espagnols, avec des références chiliennes et allemandes en complément de gamme, il comporte 150 vins différents pour un volume de ventes annuel autour des 180-200 000 bouteilles qui progresse de 1 à 3% chaque année. Desservant uniquement le secteur CHR – du bistrot ou bar à vins jusqu’aux restaurants étoilés Michelin – la société recherche ses fournisseurs sur la base de trois principaux critères : « l’authenticité, de petites structures familiales et/ou un terroir très particulier ». Participant chaque année au salon Vinisud à Montpellier, il y déniche deux, trois ou quatre fournisseurs nouveaux : « Je me rends à ce salon depuis de nombreuses années et il répond parfaitement à mes impératifs commerciaux. Non seulement il nous permet de maintenir le contact avec nos fournisseurs existants, mais aussi de repérer des nouveautés très intéressantes. Chaque édition est encore meilleure que la précédente ».

S’appuyer sur le secteur CHR
En réalité, Vinisud constitue la vitrine des progrès accomplis, à la fois dans le Sud de la France et dans les autres pays méditerranéens. « Au cours des 15 dernières années, la qualité des vins espagnols a fait un bond en avant spectaculaire », affirme Huub Van den Muysenbergh. « On y trouve beaucoup de vins à des prix très raisonnables. Par ailleurs, l’Espagne propose une gamme de cépages authentiques, tantôt des redécouvertes d’anciens cépages remis au goût du jour, tantôt des variétés authentiques associées à des pratiques différentes comme la viticulture biologique ». Pour faire connaître ces évolutions auprès des consommateurs néerlandais, ce spécialiste de la restauration recommande – on s’en doute – de se rapprocher du secteur CHR. Et d’argumenter : « Les supermarchés peinent à dépasser certains seuils de prix psychologiques pour les vins du Sud de la France, pour ne citer qu’eux. Ainsi, c’est le circuit CHR qui a beaucoup contribué à rehausser leur image aux Pays-Bas ». Pour poursuivre ces efforts, l’importateur préconise une collaboration plus étroite encore avec ce secteur. « Il est indispensable d’organiser, de concert avec des structures de promotion, des dégustations avec des chefs cuisiniers et des sommeliers et de créer des alliances entre les mets et les vins du Sud de la France. L’Espagne a particulièrement bien réussi cette stratégie avec la Copa de Jerez. Si ces dégustations étaient organisées deux fois par an, avec un suivi après l’événement, dont des visites de professionnels néerlandais dans le vignoble, ce serait une façon extrêmement positive de promouvoir ces vins. D’autant plus que la presse néerlandaise est friande de ce type d’événement, assurant ainsi des retombées médiatiques ».

Continuer à miser sur les vins méditerranéens
L’avantage du secteur CHR, c’est qu’il permet de toucher toutes les tranches d’âge. « De plus en plus de jeunes néerlandais s’intéressent aux alliances mets et vins », note Huub Van den Muysenbergh. « Par ailleurs, il y a tout un travail à réaliser du côté des écoles hôtelières pour améliorer le niveau d’éducation. Nous devons donner plus de possibilités aux jeunes d’exprimer leur intérêt pour la gastronomie, les vins et l’hôtellerie ». Tout un programme. D’ici là, l’importateur va continuer à miser sur les vins méditerranéens : « Je suis particulièrement optimiste quant à leur avenir sur le marché néerlandais. Depuis que j’assiste à Vinisud, je suis stupéfait de voir les progrès accomplis. Je pense que beaucoup de gens sont désormais conscients du fait qu’il existe beaucoup de vignerons et d’œnologues très talentueux dans les régions méditerranéennes. De plus, les producteurs ont fait évoluer leur style de vins, mettant davantage l’accent sur le travail en amont et des techniques de vinification plus douces, pour qu’ils collent plus aux réalités du marché. Pour moi, ces vins – notamment ceux du Sud de la France – représentent un grand atout pour mon entreprise »

Haut de page

 

USA - Jeff COX - Acheteur vins et bières - PCC Natural Markets à Seattle


crédit photo : DR

« Les consommateurs s’intéressent de plus en plus aux vins méditerranéens »

Cité la plus importante du Nord-Ouest des Etats-Unis avec plus de 600 000 habitants, Seattle est une ville dynamique à plusieurs égards – économique, démographique et technologique pour ce citer qu’eux. Elle se place également vers le haut du classement des villes les plus consommatrices de vin aux Etats-Unis, sans doute impulsée par l’essor de sa production locale. Orientée plutôt à gauche, la Cité émeraude abrite des concepts commerciaux qui reflètent ses tendances politiques. Exemple avec PCC Natural Markets.

Première coopérative spécialisée dans la bio aux USA
Lancée en 1953, l’enseigne, qui compte aujourd’hui dix points de vente dans la région du Puget Sound, a débuté comme ‘club alimentaire’ fondé par quinze familles. Aujourd’hui, elle représente la première coopérative de consommateurs spécialisée dans les produits biologiques et naturels aux Etats-Unis, avec plus de 52 000 adhérents. Elle commercialise une gamme de vins qui fait la part belle aux produits domestiques – avec environ 40% - mais accorde aussi une place privilégiée aux vins français (30%), espagnols et italiens (environ 20%). Son portefeuille de vins et bières devrait générer un chiffre d’affaires en 2015 de quelque 12 millions $. Pour ce qui est des ventes de vins, sa clientèle se répartit en deux typologies distinctes, selon qu’elle se situe d’un côté du lac ou de l’autre, comme l’explique Jeff Cox, acheteur vins et bières. « Du côté ouest du lac, les gens sont plus orientés à gauche sur le plan politique, ils sont plus instruits qu’ailleurs et plus ouverts à des nouveautés dans le domaine des vins. Nous pouvons leur proposer quasiment tout ce que nous voulons et ils sont preneurs. En revanche, de l’autre côté du lac, nos clients sont plus conservateurs et s’orientent vers des vins qui ont fait leurs preuves, des marques connues ; ils ont tendance à se méfier des vins qu’ils ne connaissent pas, même si, petit à petit, les choses commencent à évoluer là aussi ».

Gare aux idées reçues
Lorsqu’une enseigne affiche de manière aussi forte son engagement écologique, il est permis de s’imaginer que les vins biologiques et biodynamiques ont l’exclusivité sur ses linéaires. Or, il n’en est rien : « Notre priorité n’est pas de rechercher des vins biologiques et encore moins des vins certifiés bios. Ce qui est bien plus important pour nous, c’est de travailler avec des producteurs qui ont une démarche de viticulture durable mais ne se focalisent pas sur la certification de leurs pratiques culturales ». Et de préciser encore : « Nous recherchons prioritairement des vins de domaine qui se distinguent par leur personnalité et leur qualité. La viticulture conventionnelle ne permet pas de produire ce type de vin ». Si les vins biodynamiques « ont besoin d’être mieux expliqués aux consommateurs », ils représentent néanmoins un créneau porteur, selon Jeff Cox.

Un rapport qualité-prix « phénoménal » pour les vins espagnols
Parmi les régions du monde où l’acheteur trouve vignoble à son pied, le bassin méditerranéen figure en très bonne place. « Aucun portefeuille de vins ne peut faire l’impasse sur les vins français, espagnols et italiens. Bordeaux est en perte de vitesse depuis quelques années et les consommateurs s’intéressent de plus en plus aux vins méditerranéens. Si je prends l’exemple de l’Espagne, on y trouve à l’heure actuelle des vins au rapport qualité-prix phénoménal. Il y a certes un lien avec le contexte économique, mais on assiste sans aucun doute à une renaissance du secteur vitivinicole espagnol qui réussit à élaborer des vins au style traditionnel avec des techniques de pointe ». Une première invitation au FIA à Montpellier il y a une petite dizaine d’années a marqué le début d’une relation étroite avec des producteurs du Sud de la France notamment. « J’ai été impressionné d’emblée par le Languedoc et par ses vins personnalisés au niveau qualitatif stupéfiant. Depuis 2008, je participe à Vinisud, qui est un événement particulièrement précieux pour mon activité. Le salon correspond parfaitement à mes besoins en termes d’assortiment de vins du Languedoc, de la Vallée du Rhône, de la Provence et plus généralement des régions méditerranéennes. Il y a tant de vins en un seul lieu, ce qui est extrêmement pratique, et à chaque édition je rentre à Seattle avec de nouveaux vins pour nos magasins ».

Beaucoup de créneaux encore à exploiter
Cette dynamique n’est pas près de s’essouffler. « La perception des vins méditerranéens aux Etats-Unis est positive », confirme Jeff Cox, « et les possibilités pour développer la catégorie sont encore nombreuses car beaucoup de consommateurs commencent à peine à les découvrir. J’en veux pour preuve l’essor des vins corses : il y a dix ans, personne n’avait entendu parler de la Corse. A l’heure actuelle, nos clients les réclament. Qu’il s’agisse de vins d’appellation ou de cépage, et quel que soit le positionnement prix, il existe des opportunités pour les faire découvrir. Si on offre à ses clients des vins présentant un bon rapport qualité-prix, une belle qualité et du caractère, on élargit leurs horizons et en même temps on augmente ses propres parts de marché ».

Un marché de plus en plus concurrentiel  
Il reste à savoir comment s’orientera le marché américain en 2016. Si les pronostics sont très positifs, selon les dires des cabinets d’étude marketing, sur le terrain, la réalité est moins tranchée. « Mes confrères s’accordent avec moi pour dire qu’il est de plus en plus difficile de dégager de la croissance, même à des taux faibles. Tout le monde a l’impression de devoir travailler beaucoup plus dur, ne serait-ce que pour conserver ses parts de marché. Je ne sais pas si c’est parce que le nombre d’importateurs, de distributeurs, de détaillants et de restaurateurs augmente, mais on dirait que les parts du gâteau deviennent plus petites. Nous sommes confrontés à un marché de plus en plus concurrentiel ».

Haut de page

 

CANADA - Andrew TOPHAM - directeur général de Liberty Specialty Imports à Vancouver

Alors que tous les yeux sont rivés sur son voisin nord-américain, les volumes consommés au Canada devraient augmenter de 7,8% à l’horizon 2018 pour atteindre 49,93 millions de caisses de 9 litres, selon une étude publiée cette année par The IWSR pour Vinexpo. Malgré une production locale importante, celle-ci ne suffit pas pour couvrir les besoins du marché, le Canada se plaçant ainsi en 2014 au 6ème rang mondial pour ses importations. Outre ces similitudes – renforcées par la présence de monopoles d’Etat - le marché canadien présente aussi des différences majeures par rapport aux Etats-Unis. Andrew Topham, directeur général de Liberty Specialty Imports à Vancouver, explique les particularités d’un marché atomisé et évolutif.

Taxes les plus élevées du continent
Sur les treize provinces et territoires que compte le Canada, trois d’entre eux assurent près de 90% de la consommation de vins : l’Ontario, le Québec et la Colombie britannique dans cet ordre*. Dans le premier et dernier cas, une production locale s’est taillé une place de choix sur les linéaires, soutenue par des politiques gouvernementales. Néanmoins, cette implantation récente a permis auparavant aux vins étrangers d’asseoir leur réputation : « Le développement de la production locale remonte à deux décennies seulement », rappelle Andrew Topham, dont le portefeuille fait la part belle aux vins méditerranéens, notamment français, espagnols et italiens. « Les consommateurs ici sont bien informés. Ils savent que les vins méditerranéens offrent un rapport qualité-prix hors pair ». Cette particularité revêt une importance majeure sur un marché comme celui de la Colombie britannique. « Les taxes gouvernementales en Colombie britannique sont les plus élevées de toute l’Amérique du Nord. Ce marché est le plus cher du continent et le rapport qualité-prix constitue donc un facteur primordial pour nous ».

L’euro faible représente un avantage énorme
Liberty Specialty Imports achète environ 750 000 bouteilles de vins fins par an à l’étranger. Sur ce volume, la moitié est destinée aux restaurants, une partie significative est achetée par le monopole de distribution et une autre partie encore est commercialisée dans les six magasins de détail appartenant à l’entreprise sous l’enseigne ‘Liberty Wine Merchants’. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, les prix les plus intéressants pour les consommateurs sont proposés par les magasins du monopole d’Etat. « Les magasins privés reçoivent très peu de remises sur les vins achetés auprès du monopole parce que celui-ci contrôle les prix ». Ainsi, pour un vin vendu à 1 euro la bouteille prix départ cave, il faut compter environ 10 $ en magasin d’Etat. « Si l’on prend une bouteille de Côtes du Rhône à 2,50 euros prix départ cave, le prix consommateur atteindra 15-16 $ dans un magasin du monopole et jusqu’à 20 $ dans un magasin privé », explique Andrew Topham. Pour une société d’importation comme Liberty Specialty Imports, la faiblesse de l’euro représente ainsi une aubaine. « C’est un avantage énorme pour nous. Etant donne le niveau des taxes, chaque centime compte ».

Un climat propice aux vins du Sud
Réduire les vins méditerranéens à un simple calcul de rapport qualité-prix serait néanmoins une erreur. « Le Sud de la France, pour ne citer que lui, nous offre des vins de qualité, un potentiel volumique très important mais aussi le profil organoleptique que les consommateurs apprécient en Colombie britannique. Ces vins ont toujours figuré en bonne place dans notre portefeuille. De plus, chaque fois que nous retournons sur place nous trouvons de nouvelles choses. C’est une région particulièrement dynamique avec un flux permanent de jeunes vignerons entreprenants. Ce dynamisme reflète l’image que nous avons de notre entreprise ». En termes de profil gustatif, les conditions météorologiques au Canada sont sans doute propices aux vins chaleureux du Sud. « Il pleut pendant six mois de l’année ici et ce style de vins généreux est très attrayant. Les consommateurs sont également séduits par ce que ces vins incarnent et leurs origines ».

Vinisud au cœur de la stratégie d’achat
Pour entretenir et élargir son portefeuille de vins méditerranéens, Andrew Topham participe régulièrement à Vinisud à Montpellier. « C’est une façon très commode pour nous de faire des affaires », explique-t-il. « On voit nos fournisseurs à un seul endroit et on y trouve toujours de nouveaux partenaires. De plus, nous apprécions l’ambiance détendue du salon, qui reflète celle de la région elle-même, ainsi que sa dimension humaine et la facilité d’accès par rapport à d’autres événements, plus grands. Je conseille vivement à tous ceux qui ne s’y sont pas encore rendus de visiter Vinisud ». En 2016, l’importateur compte y dénicher des vins issus de crus comme Faugères, et plus globalement des cuvées premium élaborées à petite échelle.

Montée en gamme ?
De là à s’imaginer que le marché canadien suit la même trajectoire vers la premiumisation que son voisin US, ce serait faire fausse route, du moins pour l’instant, selon Andrew Topham. « En termes de positionnement prix, il est difficile de comparer les deux pays à cause des marges et taxes imposées par l’Etat. Premièrement, il n’existe pas de marché en Colombie britannique pour des vins commercialisés à moins de 10 $. Pour y arriver, il faudrait pouvoir acheter un vin au prix départ cave de 0,80 €. Au Canada, un vin vendu à 12 $ est vraiment très peu cher. Néanmoins, il est vrai que le gouvernement tente d’impulser une montée en gamme et de faire évoluer progressivement les positionnements prix vers la tranche des 15-16 $. Je ne sais pas s’il y réussit ».

Nouvelle structuration des prix
Sans que cela ne soit la conséquence de cette volonté gouvernementale, la nouvelle structuration des prix mise en place par l’Etat au 1er avril de cette année a entraîné, elle, une augmentation tarifaire. « Auparavant, les magasins de détail privés et les restaurants achetaient leurs vins au gouvernement en fonction d’une grille tarifaire fixée par l’Etat – correspondant aux prix pratiqués dans les magasins du monopole – moins une remise. Désormais, tout le monde achète aux prix de gros et ces prix ont augmenté. Pour des sociétés d’importation comme la nôtre, cela signifie que les tarifs que nous pratiquons pour le secteur CHR sont désormais fixés par l’Etat. Tous les mois, je les vois progresser. Il en est de même pour les vins vendus dans les magasins du monopole ».

Un contexte compliqué pour les vins importés
L’évolution de la réglementation conjuguée à un engouement en faveur des bières artisanales – favorisées par l’émergence des micro brasseries désormais autorisées par l’Etat – vont sans doute peser sur les performances des vins. « Pour la catégorie dans son ensemble, vins locaux et étrangers confondus, les ventes devraient progresser en 2016 », prévoit Andrew Topham. « En revanche, pour les vins importés, l’année prochaine sera sans doute plus compliquée ».

* Selon une étude de Wine Intelligence

Haut de page

 

ESPAGNE - Michel BUDAI - Responsable DEPARTAMENTO DE ALIMENTOS Y VINOS OFICINA ECONÓMICA Y COMERCIAL DE ESPAÑA à Paris

VINISUD, UNE EXCELLENTE PLATEFORME COMMERCIALE POUR LES VINS ESPAGNOLS

Le bureau de l’ICEX à Paris a toujours considéré le salon VINISUD comme un carrefour de la diversité vinicole méditerranéenne : la production espagnole y a toute sa place. Michel Budai nous explique le pourquoi de cet appui indéfectible : « Notre rôle en tant qu’ICEX est l’accompagnement export, et le salon VINISUD, en tant que rendez-vous business du monde du vin, nous apparait comme un événement clé dans l'agenda des producteurs et des acheteurs. »

Vendre du vin espagnol, en France ?
« Il ne faut pas négliger le marché français, le consommateur est très curieux de nouveautés et de vins originaux, c’est assez surprenant pour un pays producteur. Pour nous, Vinisud occupe une place importante et cette vraie spécialisation en vins de la Méditerranée et du sud de l’Europe est très prometteuse. L’Espagne a besoin d’exporter, et Vinisud est une excellente plateforme commercial pour la mise en avant de nos vins. La situation même du pavillon espagnol, au cœur du salon, est une bonne nouvelle. Plus qu’un événement français, le salon assoit ainsi sa claire vocation internationale, export et business. »

Que proposent les vins espagnols ?
« Les acheteurs internationaux ne s’y trompent pas : l’Espagne offre une grande diversité de vins, c’est un de ses atouts. Terroirs, climats, cépages uniques, des mousseux méditerranéens très attractifs, des rouges classiques ou innovants aux multiples cépages autochtones (tempranillo, grenache, bobal, mourvèdre, etc), des rosés et des blancs très séduisants … En trois jours, l’acheteur pressé aura l’occasion à Vinisud de sillonner la péninsule ibérique et ses principaux vins ! »

Haut de page

 

ESPAGNE - Mikel SAEZ - Responsable de la communication de ARAEX

ARAEX est une association fondée il y a 23 ans dont le but initial était d'unifier les forces d’un collectif de caves riojanes pour affronter les marchés export.

« La Méditerranée est un ensemble de valeurs que nous partageons plus qu’un climat »

Dès sa création, l’association a connu un grand succès et rapidement elle s’est ouverte à d'autres caves et appellations espagnoles. C'est ainsi qu'est né « Spanish Fine Wines », une marque qui intègre des caves de Rueda, Ribera del Duero, Rias Baixas, Navarre, etc. À cela s'ajoute 3 projets que nous présentons à Vinisud : un cava (Villa Conchi), R&G Rolland Galarreta (en association avec l’œnologue Michel Rolland et décliné en 3 appellations : Rueda, Rioja et Ribera del Duero) et Gran Sello dont la vocation est de présenter des vins de cépages autochtones espagnols (tempranillo, grenache, verdejo et macabeu).

Araex est un des leaders de la distribution, de la production et du commerce de vins espagnols de qualité. À l'export, le groupe est présent dans 70 pays. Traditionnellement, sa force réside en Europe et ses grands marchés traditionnels, mais le groupe est aussi présent sur tous les continents. Mikel Sáez continue : « nous comprenons Vinisud comme un salon à vocation export. Nous venons à la rencontre de nos clients, et aussi pour connaitre de nouveaux partenaires. L'effort du salon pour attirer les acheteurs nord-américains est particulièrement attractif. Bien que nous présentions des vins de grande diversité, nous nous reconnaissons pleinement dans cette culture méditerranéenne au sens large : cet art et cette joie de vivre, cette gastronomie et ces valeurs toutes méditerranéennes. Sur notre stand, nous présenterons ce qu'il se fait de mieux dans toute la péninsule : un carrefour d'influences et de cultures qui marquent la diversité des vins d'Espagne et de cette essence méditerranéenne.

Haut de page

 

CORSE - Manu VENTURI - Directeur du CLOS VENTURI et DOMAINE VICO

Sur l’Ile de Beauté, une mini-révolution est en marche, à en croire Manu Venturi à la tête du Clos Venturi (28 hectares) et Domaine Vico (50 hectares). Plantés ces dernières années, les cépages autochtones commencent à donner des vins à la personnalité unique. Un atout différenciant qui plaît sur des marchés déjà matures.

Les cépages corses commencent à se faire connaître. Pensez-vous qu’il s’agit d’une tendance durable ?
L’intérêt pour les cépages autochtones est le résultat d’un travail mené avec l’appui du Centre RVI qui a permis de mettre en œuvre le travail de sélection mais également de cartographier la géologie des terroirs. Une vingtaine de variétés anciennes ont été identifiées. Un mouvement est en marche pour planter ces cépages, mais le chemin est encore long pour trouver les méthodes de vinifications et déterminer les assemblages ad hoc. Nous sommes au début du chemin.

Comment sont perçus ces cépages par les marchés ?
Le Clos Venturi et le Domaine Vico commercialisent des vins à 95% issus de cépages corses. Nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à ces variétés autochtones et nous possédons 15 cépages différents. Sur les marchés, ils sont une différenciation incontestable et un marqueur de typicité. Les cépages autochtones créent un nouveau référentiel pour les dégustateurs, mêmes ceux avertis. A Vinisud, nous présenterons ainsi des gammes de monocépages de très vieux cépages que nous avons remis en culture soit par surgreffage, soit par plantation. Il s’agit du Carcaghjolu Neru que nous cultivons depuis 8 ans et le Biancu Gentille, introduit dans nos vignobles il y a 6 ans.

Que pensez-vous de la qualité des vins corses aujourd’hui ?
Je pense que la viticulture Corse doit poursuivre dans la voix dans laquelle elle s’est engagée : continuer à rechercher une qualité homogène des vins et s’imposer comme un vignoble important sur le marché français, européen et mondial. Les vins corses entrent sur des marchés matures. Ils bénéficient de la renommée du vermentino travaillé par les Italiens en offrant une alternative marquée par notre terroir corse. C’est grâce à ce cépage que les consommateurs du monde entier découvrent nos vins.

Vos clients connaissent-ils la Corse ?
Il est facile de nous situer en faisant référence à Napoléon et en se présentant sur le créneau des vins insulaires de méditerranée. Ceux-ci sont extrêmement divers qui ont une réelle capacité à étonner. La Corse offre dans cette proposition méditerranéenne, des vins frais grâce à l’altitude, la température et la pluviométrie régulée. C’est d’ailleurs pour cela que nous tenons à être présents à Vinisud. Notre objectif est de nous inscrire dans cette offre méditerranéenne, cœur de cible du salon.

Haut de page

 

FRANCE - Aurélie Bertin Propriétaire CHATEAU SAINTE-ROSELINE CRU CLASSE - Provence

Avec sa bouteille exclusive « Lampe de Méduse », le Château Sainte-Roseline a su se différencier sur le marché des rosés haut de gamme. Un succès qui incite Aurélie Bertin à poursuivre sa réflexion marketing à rebrousse-poil des approches par gamme.

Vous prévoyez de lancer quelques surprises à Vinisud et notamment une nouvelle approche marketing. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
Le rosé a beaucoup évolué et les attentes des consommateurs pour cette couleur en matière de packaging sont particulières. Ils recherchent un produit tendance dont les codes sont différents de ceux habituellement développés en rouge. Clairement, le marketing des rosés doit être appréhendé à part. Or le Château Sainte-Roseline produit également des grands rouges. Nous réfléchissons donc à offrir un packaging différencié suivant la couleur et non suivant les gammes comme c’est le cas habituellement. A Vinisud, nous présenterons certainement des nouveaux produits, illustrant ce marketing particulier des rosés.

Quelle expérience vous apporte la gamme Lampe de Méduse ?
Cette gamme a validé l’importance de la différenciation par le packaging. Nous la déclinons désormais en bouteille de 37, 5 cl à 3L, dernière taille de contenant que nous avons lancée cette année. Son succès prouve que les consommateurs sont attirés par les grands contenants. Et d’une manière générale, ceux-ci sont en forte croissance pour les rosés. Ces bouteilles de 3 L sont consommées de manière festive. Elles sont idéales pour les soirées ou les grandes tables au restaurant.

Vous vous intéressez particulièrement au marché américain. Pourquoi ?
Aujourd’hui, le rosé représente 30% de la consommation en France. La part de marché de cette couleur aux Etats-Unis est inférieure à 10%. Il existe un potentiel de développement énorme. La consommation va se développer car elle suit généralement les tendances européennes. Par ailleurs, c’est un marché où le pouvoir d’achat est important. Nous retravaillons ce pays depuis un an après avoir connu un accident de parcours. Nous sommes distribués dans l’Etat de New-York, Caroline du Nord et du Sud. D’une manière générale, la Côte Est le marché de prédilection pour les grands rosés. Au-delà des Etats-Unis, les rosés intéressent de nombreux autres pays. Nous sommes présents à Québec où nous avons été l’un des premiers rosés référencés par la SAQ. L’Australie est également un marché important où nous expédions 40 000 bouteilles. La Russie est également un bon marché.

Et en Europe, est-ce plus difficile de commercialiser des rosés très haut de gamme ?
Notre premier marché est la Suède complétée par le trio formé par la Hollande, la Belgique et le Luxembourg. Nous pesons un poids relativement important car nous proposons à la fois les vins du Domaine et ceux de notre société de négoce. Cela fait la différence. Par ailleurs, l’Europe du Nord a les moyens de s’acheter des vins d’un certain prix.

Haut de page

 

FRANCE - Philippe Martinet - Directeur commercial CHATEAU PUECH HAUT

« L’offre rosé du Languedoc s’est affirmée »

Caché derrière une petite colline, à l’abri de regards, le château Puech Haut est une des réussites remarquables de ces dernières années. Devenu un des spécialistes des rosés en distribution CHR, le vin à la tête de bélier (son emblème) est distribué sur l’ensemble de la gamme à plus d’un millions de bouteilles par an, dont 75% en France. Alors que d’autres cherchent la croissance à l’export, c’est donc dans l’Hexagone que Puech Haut trouve son modèle avec une recette qui recherche l’efficacité et le pragmatisme à travers une logique de marque affirmée. Rencontre avec Philippe Martinet, directeur commercial.

Aujourd’hui, Puech Haut est devenu l’un des fers de lance des rosés languedociens. Que pensez-vous de l’offre de la région dans cette couleur ?
Aujourd’hui, en toute modestie, je pense que les rosés du Languedoc ont réussi à s’imposer sur le marché. La région a su bousculer plus vite les codes du packaging que d’autre région pour inscrire nos vins dans la modernité, à l’instar de Puech Haut qui a été un véritable précurseur en choisissant un bouchon en verre. D’autre part, nous proposons des produits d’un rapport qualité/prix plus intéressant que d’autres régions.

Pensez-vous que le marché des rosés, en France, a atteint sa maturité ? En d’autres termes, pensez-vous qu’il est possible de maintenir la croissance du marché observée sur les dernières années ?
Je n’ai pas l’impression que la croissance du marché des rosés va s’arrêter. Il y a trois facteurs interdépendants qui expliquent le succès du rosé. Le premier est économique : le prix des rosés est raisonnable. Le second est l’accessibilité du produit : on le boit comme on l’aime, on n’épilogue pas. La jeune clientèle apprécie cette décontraction et c’est elle qui participe au développement du produit. Enfin, le dernier facteur est la « buvabilité ». Les progrès techniques ont permis de limiter l’utilisation d’intrants : les rosés d’aujourd’hui sont digestes et ne font plus mal à la tête.

Comment travaillez-vous l’image de votre marque ?
Aujourd’hui, de nombreux consommateurs choisissent un produit à travers sa marque et les valeurs qui lui sont rattachées. C’est ce que nous travaillons avec Puech Haut. Nous ne vendons pas une appellation mais le nom de notre domaine. Pour cela, nous déployons une communication qui met en avant la Tête de Bélier, notre emblème. Nous avons aussi des produits étendards, à l’instar du Bib Art, un bib haut de gamme (3 L, vendu entre 22 et 25 euros PVC). Ces tonnelets en métal vendus uniquement en CHR sont la reproduction à l’identique de la collection des barriques peintes par des artistes,  exposées au château. L’idée est de commercialiser le seul Bib que l’on peut offrir sans rougir. Nous en distribuons un volume modeste (50 000 unités par an) , à travers ce produit, nous recherchons davantage à renforcer l’image de notre marque. C’est aussi l’objectif qui nous avons en participant à Vinisud, un salon qui est pour nous incontournable. Chaque soir, nous organisons une soirée au Château où nos clients sont invités. Nous y confortons notre partenariat et les remercions pour le travail accompli.

Vos vins sont également distribués en grand format. Le CHR est-il adapté à ces formats ?
Il est clair que les grands formats sont devenus à la mode. Chez les cavistes, l’achat d’un magnum en cadeau donne une autre aura que l’achat de deux bouteilles sans oublier les jéroboams. En restauration, le magnum de rosé donne du prestige lors d’un repas de fête tout en restant dans une gamme de prix raisonnable. Puech Haut a été précurseur en proposant des magnums dès 2005 et jéroboams en 2010. Aujourd’hui, nous commercialisons plus de 60 000 magnums/an de notre marque Prestige (cœur de gamme). Et la tendance est à la croissance…

Haut de page

 

ITALIE - Giovanni MATIA PIANCA - Marcello SQUARISE - Giuseppe TORINA - Mario BERCHIO

Giovanni MATIA PIANCA -  Export manager de VINICOLA SERENA

Créée en 1881 et gérée aujourd’hui par la cinquième génération, Vinicola Serena compte sur une grande puissance productive qui permet une distribution très étendue dans le monde entier. « Nous mettons à disposition du client une large gamme de vins en fût ou en bouteille, différentes marques et typologies de produit parmi lesquelles figurent des vins pétillants, des spumanti DOC et DOCG et des vins blancs et rouges de qualité. A Vinisud, nous présenterons les vins de la gamme  Terra Serena et Ville d'Arfanta, des gammes prestigieuses que nous réservons à  la distribution HORECA, à la haute gastronomie et aux restaurants haut de gamme. Plus spécifiquement nous allons présenter le Prosecco Spumante DOC e le Valdobbiadene Prosecco Superiore DOCG, des vins qui rencontrent actuellement un succès à l’échelle mondiale. Il s’agit de vins jeunes, frais, des caractéristiques typiques du Prosecco qui correspondent à tout âge.». « Vinisud est un salon très bien organisé, avec une bonne visibilité auquel participent de nombreux opérateurs en provenance des quatre coins du monde. Son image internationale et sa capacité à réunir des producteurs exclusivement du bassin méditerranéen permet aux opérateurs de se concentrer sur ce secteur.  L’ambiance du salon est détendue, les opérateurs sont bien préparés et à la recherche de quelque chose de différent. Tout cela permet l’instauration de bons rapports entre les professionnels et les producteurs. »

Marcello SQUARISE – Directeur commercial de DOMUS VINI

« Nés au début des années 1900 près de Venise, nous exportons aujourd’hui partout en Europe, Amérique du Sud, Asie et Afrique. La France est un des marchés où nous exportons beaucoup c’est pour cela qu’être à Vinisud est important pour nous. Les consommateurs français aiment nos vins rosés et blancs mais pas seulement ; c’est pour cela qu’en plus de notre Prosecco Spumante Extra Dry nous présenterons des vins rouges importants comme l’Amarone car nous sommes sûrs de rencontrer le public adéquat qui saura apprécier notre production ». « A Vinisud, les visiteurs sont de vrais professionnels à la recherche de nouveautés et les services offerts sont très satisfaisants pour un coût de participation qui reste modeste, ce qui n’est pas négligeable par temps de crise ».

Giuseppe TORINA - cadre à la REGION SICILE

“Vinisud représente la possibilité pour les vins siciliens de conquérir les marchés de l’Europe du nord principalement grâce au bon réseau d’opérateurs présents”. “Toute la production vinicole de la Méditerranée y est présentée, c’est l’occasion rêvée de  nouer des contacts avec les professionnels qui ne manquent pas l’occasion de venir à Vinisud. Le visitorat est sans doute un des points forts du salon. Spécialiste des rencontres BtoB, Vinisud sait donner rendez-vous aux acheteurs HORECA et grande distribution ce qui stimule la participation des exposants”.

Mario BERCHIO, œnologue membre de l’Association « PRODUTTORI MOSCATO D’ASTI ASSOCIATI »

«Notre association compte plus de 50 entreprises vinicoles et 4000 personnes qui produisent du Moscato d’Asti. Nous venons à Vinisud depuis des années car c’est un salon géographiquement très intéressant pour le Piémont. Notre participation nous permet d’être présents sur le marché français mais pas seulement. Nous ciblons principalement les marchés américains et chaque année nous rencontrons des contacts professionnels intéressants. De plus, l’organisation est toujours très performante et c’est un réel plaisir de travailler de cette façon».

Haut de page