Une légère et amicale polémique s’est engagée dernièrement sur les lignes de cet « œnoblog » entre mon ami David Cobbold et moi-même sur la notion de géologie liée au vin, ce que les amateurs de raccourcis en langue française, dont je fais partie des fois bien malgré moi, ont baptisé du seul mot : « œnogéologie », mot préfabriqué s’il en est qui vient, vous le noterez, après l’immonde « œnotourisme » et l’insupportable « œnogastronomie ». Plus encore, la polémique enfle depuis hier avec la chronique très « aware » de notre ami Hervé Lalau qui, revenu très en forme de ses vacances d’hiver, nous a donné hier « sa » version du terroir avec un grand « T ».














































